Alfred de Musset
Quand tu deviens fan ça fait un grand boum. Tu sais que tu agaces tout le monde, tu sais que tu ne parles que de ça, tu sais que tu rigoles toute seule quand tu lis, que tu cries ou que tu pousses des soupirs à fendre l'âme. Les gens ils pigent pas tout ce qui t'arrive mais toi tu t'en fous parce que t'es pas là. T'es pas dans ta chambre depuis 3 heures sans bouger, à tourner les pages à la vitesse d'un sang-froid, t'es à Forks ma poule. Et ta vie elle existe pas, parce que t'es Bella, carrément. Et ça fait du bien. Sauf quand on te hurles "Floriane viens manger, ça fait dix fois que je t'appelle!" et que c'était le moment ou Jacob embrassait Bella avant qu'elle se casse la main. T'es du coup obligé de relire le passage trois fois pour que tu te remettes dedans. C'est dur d'être humaine, non?
Je rêve de passer ma vie dans le noir. N'ayant pour unique siège et unique vision le cinéma. Passer le reste de sa vie à se laisser bercer par toute cette mélancolie, ce suspense, ces émotions. Rester là à écouter les plus belles musiques qui nous ont été donné étendre. Rester là, pendant que des milliers de personnes défilent devant nous, au rythme acharner des images sur l'écran. Ne vivre que par cette procuration instable, qui permet de vivre simplement. Cette même sensation que les héroïnomanes en manque de leurs substances. La mienne est moins dangereuse mais tout aussi jouissif. Cette obscurité quasi totale qui s'empare de nous et qui emporte tout sur son passage. Cette chose que certain prenne comme un divertissement ou ne prenne pas le temps de voir au dessus des images, au dessus de l'histoire. Tant de choses restent inconnue. Je m'isole, les yeux fatigués et détruit peu à peu, mais peu importe, je vis.
Le sex-appeal de Jim Morrison; Le funk de James Brown; La soul rebel de Bob Marley; La provoc' de Gainsbourg; Les doigts vaudou de Jimi Hendrix; Les coups de bassin d'Elvis Presley; Le blues des Brothers; La rébellion de James Dean; Le peace & love de John Lennon et maintenant Le génie de Michael Jackson...
Jamais on le retrouvera
Quand la conscience humaine frémit sous le coup de l'angoisse, elle produit des mouvements d'une magnifique témérité, capables de tout sacrifier pour sauver la suprême grandeur de l'existence.
Jouer Ajouter à mon blog# Posté le mercredi 13 février 2008 11:05
Modifié le dimanche 25 octobre 2009 10:59
# Posté le dimanche 24 février 2008 13:46
Modifié le mardi 22 septembre 2009 10:05
